La libérté d'expression en monde arabe: en quête d'un chemin !

Publié le par nadir-kateb.over-blog.com

                                        La liberté d’expression, la liberté tout court est un prestige que l’on doit connaitre et surtout le mériter, dans un monde arabe contraint à nier des sujets et les mettre sur une case « a ne pas traiter » jusqu’à quand alors ce double jeux médiatique politique qui fait que la vérité soit dissimulée, que la vie soit un enfer, et l’homme une pire créature égoïste et complexe ? et celui qui se prends pour protecteur masqué de la foi, la foi que lui n’a pas en réalité, d’où retient-t-il ce droit , un droit tiré par les cheveux d’un âne en colère ?

En monde arabe, nous avons assisté à des crises plus pires que celles de l’autodestruction qui ne connait plus de pulsion, et la censure de productions artistiques a fait son plein pendant des années et en fait cela dure toujours, on a même osé un jour de censurer une musique joué humblement en Tunisie pendant un festival et laissant pénétrer le prodigieux théâtre pour en connaitre bien des faits honteux et misérables de peur d’enflammer l’opinion publique !! Causer des troubles aux chers concitoyens qui ont marre qu’ont les prennent pour des cons, juste parce qu’ils ne savent pas exprimer leurs points de vues, leurs peurs et parfois leurs longues heures face aux vides d’un grand mur dépeuplé et rassasié.


La vérité raconte des versions, des musiques que l’on nous choisis, du théâtre loin d’être un théâtre avec un texte passé sans faute au microscope et vidé du réalisme du socialisme vécu, tout va bien quand même, le peuple sourit.

 

Corps otages est La pièce tunisienne qui a fait naitre un avis et un opinion, une mise en scène du grand metteur en scène et réalisateur Fadhel Jaïbi et texte de Jalila Baccar,* khamsoune*le titre arabe de la pièce qui a connu un grand conflit lors de sa sortie et faillit ne jamais voir le jour a cause de son texte considéré comme osé  de la part de la commission d’orientation théâtrale du ministère tunisien de la culture qui demanda la suppression des références historiques et des noms de certains personnages de l’histoire de la Tunisie moderne car l’histoire raconte la vie d’une jeune éducatrice, professeur de physique qui décide un jour de s’exploser au milieu de la cour de l’établissement et sous le drapeau tunisien, une image ironique d’une comédie noire qui tente de faire comprendre, une leçon sous nos yeux et pas du tout loin de nos nez, faites que pour juger des gens a travers leurs chaussures trouées.

 

Apprenons nous a s’exprimer librement.

 

 

 

© Nadir Kateb

 

liberte-expression-169x200.jpg

Publié dans Articles

Commenter cet article