Le cinéma algérien: l'éternel chantier !

Publié le par nadir-kateb.over-blog.com

 

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Le cinéma en étant la nourriture de l’esprit, la providence des âmes et le périple des naufragés en quête de divertissement spirituel et affectif doit être la clef de réussite de toute nation qui veut progresser et s’enrichir culturellement et financièrement bien entendu, mais en effet, le cinéma algérien souffre un déficit incroyable au niveau de production notamment au niveau de projection cinématographique qui devient d’ailleurs, de plus en plus une légende qui remonte aux misérables années de colonisation.

 

Depuis les années soixante, période considérée comme le faste du cinéma algérien construit sur l’épaule colonial par des colons qui voulaient à l’époque sympathiser avec un peuple ramollis, le grand écran n’a plus de production remarquable et digne de son nom, la question n’est plus celle de l’indépendance, ni d’une absence de publique, le problème du cinéma algérien remonte avant l’arrivée des années violence qui ont, d’une façon remzrquable, remplacé le grand écran par un théâtre de sang.

Le cinéma algérien du coma a la renaissance prévoit beaucoup de changement et met des espérances sur la jeune génération qui ne cesse depuis l’an 2000 d’étonner le publique avec des productions plus ou moins surprenantes.

 

Quasiment disparu des écrans durant presque trente ans, le cinéma algérien doit revenir plus fort qu’auparavant et plus éminent de tous les temps, la production cinématographique se lève d’un long sommeil, où du moins c’est ce qu’on espère après des motifs qui auront pu détruire même le plus grand cinéma du monde, l’effondrement du Dinar, le désengagement de l’état, l’insécurité et  le fameux je-m’en-foutisme d’un publique loin d’être cinéphile, cela me semble suffisant pour ébranler la production cinématographique en Algérie, et du fait les 424 salles de projections pour 9 millions d’habitants jadis, sont devenu moins de 40 pour plus de 30 millions algériens dans les dix dernières années.

La renaissance a été un coup de foudre pour certain, une bénédiction pour d’autres, Nadir Moknéche dans Viva l’Algérie, Rachida, de Yamina Bachir-CHouikh, mascarades de Lyes Salem, et Merzak Allouach avec l’autre monde et dernièrement, Harragas, sont les travaux et leurs réalisateurs qui ont réussi à tisser de nouveau, les liens entre le septième art et le cinéphile qui cherche a se cultiver a travers une richesse qui puisse être livrée par l’écran.

 

De ce qui est le chantier eternel des salles de cinéma, on voit dernièrement la renaissance de quelques-unes et la construction d’autres ce qui est pas mal déjà et promet un futur meilleure pour le cinéma algérien qui été longtemps dans l’ombre.                                                                           

 

                                             

                                                                                             Nadir Kateb

 

 

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